Les livres primés sont à la Bibliothèque CBPT d'Aramon
Publié le 4 Octobre 2014
Parmi les prix décernés ces derniers jours, nous avons relevés trois livres que nous proposons déjà à nos fidèles lecteurs :
- "L'autre rive du Bosphore" de Thérèsa REVAY (Belfond) a reçu le Prix Historia du roman historique 2014.

Une histoire d'amour entre Orient et Occident, tandis que l'Empire ottoman agonise. Dans la ville mythique de Constantinople occupée par les Alliés en 1918 se croisent une famille turque confrontée à la fin d'un monde, un aventurier allemand, des réfugiés russes flamboyants, un officier français à la dérive. Et, alors que la Turquie nouvelle émerge des cendres des splendeurs ottomanes, une jeune femme découvre le goût de l'indépendance et de la liberté.
- "Constellation" d'Adrien BOSC (Stock) a reçu le Prix littéraire de la vocation 2014 de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet. Adrien Bosc, jeune auteur avignonais, figure entre autres dans les sélections du Goncourt, du Renaudot, de l'Interallié et du prix de Flore.

Premier roman, tiré de la catastrophe aérienne qui a secoué la France, en raison notamment du prestige de deux des voyageurs : la célèbre violoniste Ginette Neveu et le champion de boxe Marcel Cerdan; mais aussi de la présence de 46 autres voyageurs.
- "Pas pleurer" de Lydie SALVAYRE est distingué par le Prix "coup de coeur" de la rentrée 2014 décerné par le magazine "Le Point" et les libraires de la ville de Nancy. L'auteure succède à Pierre Lemaitre qui avait été couronné en 2013, deux mois avant de recevoir le prix Goncourt pour Au-revoir Là-haut (Albin Michel) et à Olivier Adam distingué en 2012 pour Les lisières (Flammarion). Lydie Salvayre figure elle aussi sur la première liste du Goncourt dévoilée le 4 septembre et son roman a été retenu par le jury du Renaudot dans sa première sélection.

Deux voix entrelacées : Celle, révoltée, de Bernanos, témoin de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les Nationaux avec la bénédiction de l’Église contre « les mauvais pauvres ». Et celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et « mauvaise pauvre », qui a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours enchantés de l’insurrection libertaire par laquelle s’ouvrit la guerre de 36, des jours qui comptèrent parmi les plus intenses de sa vie. Deux paroles, deux visions qui résonnent avec notre présent, entre violence et légèreté, entre brutalité et finesse.
Didier
Sources : http://www.livreshebdo.fr/prix-litteraires/actualite
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